Manifestations
culturelles réalisées par d'autres organisations :
Dans
le cadre de :
EL
DJEZAÏR 2003 Une année de l’Algérie en France
Associations
FRANCE-ALGERIE Côte d’Azur
Mémoires d’Algérie – l’Arche d’Alliance
Dimanche
7 décembre 2003 (17 H)
Vallauris
salle CINEMONDE
Hommage
à LILI BONICHE
par
l'ensemble EL INCHIRAH (Alger)
8
musiciens sous la direction de Smaïn Hini
Dans
le prolongement d' El Djézaïr 2003, une l'Année de l'Algérie
en France, la troupe El Inchirah a donné un concert
en hommage à Lili Boniche, l'un des maîtres de la musique andalouse.
Contact:
: Eveline Caduc initiatrice et responsable du cursus
européen
MEDITERRANEE
CONTEMPORAINE : CULTURE ET COMMUNICATION
Université
de Nice-Sophia-Antipolis
Présidente
de l'association MC3
"Jardins
Pamplemousses"
15 Avenue
du Cdt Garbe
(O6160)
Cap d'Cannes-Juan-les-Pins
Tel. (dom.)
04 93 67 46 58
Courriel
caduc@unice.fr
4 et 5 avril 1998
3ème colloque du Centre d'études Pieds-Noirs
La réécriture de l'Histoire
Centre Universitaire Méditerranéen Nice
Le thème - la réécriture
de l'Histoire - proposait aux participants et au public de réfléchir
aux moyens de faire connaître des aspects occultés ou erronés
de l'histoire de l'Algérie. Et plus précisément de cette guerre
réduite autrefois à des "événements". Avec Jean-Jacques
Susini qui a révélé des informations inédites sur les accords
entre l'OAS et le FLN. Et avec des historiens qui, en rapprochant
des chiffres précis, ont évalué l'ampleur des enlèvements d'Européens
en juillet 1962 (Jacques Frémeaux) ou, dans le même temps, des
massacres de Harkis (Jean-Jacques Jordi, Mohand Hamoumou). Comment
porter tous ces faits avérés à la connaissance des générations
à venir à travers les livres d'histoire qui, jusqu'à ce jour,
restent singulièrement muets, si ce n'est délibérément erronés
sur ces sujets comme l'ont montré Jean-Paul Angelleli et Gérard
Crespo? A cette question l'historien Guy Pervillé, spécialiste
de la guerre d'Algérie, a proposé ses réponses. Et Abdelkrim Klèch,
ce fils de Harki qui a poursuivi jusqu'à l'expulsion sa grève
de la faim entreprise depuis août 97 sur l'esplanade des Invalides,
a apporté son témoignage par l'action. Et c'est toute la communauté
Pieds-Noirs qui a été invitée à se montrer solidaire de ces actions
et de ces témoignages. En l'occurrence, en soutenant le collectif
"Justice pour les Harkis".
14-24 mai 98
Solidaires d'une rive à l'autre
Esplanade Pantiéro Port de Cannes
A l'occasion du 51ème
Festival International du Film de Cannes, la C.C.A.S. (Caisse
Centrale d'Activités Sociales du Personnel des Industries Electrique
et Gazière) et le Festival Transméditerranée ont présenté en partenariat
différentes formes d'expression de la culture algérienne à travers
le cinéma, la musique, la peinture, la photographie et la mode.
Les lieux - deux tentes claires et aérées - donnaient de l'espace
à la rêverie ou à la méditation devant les photos, les productions
picturales ou les défilés de mode. Pour les récitals et les concerts,
les organisateurs ont fait alterner tradition et modernité (avec
Gnawa diffusion ou Cheb Mami), en réservant , avec Idir, une place
de choix à la chanson kabyle. La rétrospective du cinéma algérien
a été, elle aussi, diversifiée: œuvres de mémoire, fictions, analyses
de sociétés traditionnelles ou de notre temps se sont succédé
dans la grande salle. Si La bataille d'Alger, œuvre de fiction
que le cinéaste Gillo Pontecorvo a composée à partir des mémoires
de Yacef Saadi , ancien responsable du FLN à Alger, présente une
certaine vision particulière de la "guerre sans nom",
Yamina Benguigui ne compose ses Mémoires d'immigrés qu'à partir
de témoignages filmés en noir et blanc. Deux films en langue tamazight
reprenaient des légendes berbères. L'un, Machaho de Belkacem Hadjadj,
dit le calvaire d'un homme qui s'entête à accomplir une vengeance
traditionnelle. Dans l'autre, La Montagne de Baya, Azzedine Meddour,
raconte la vie d'une femme meurtrie qui ne cesse de lutter pour
faire partager à toute une communauté son exigence de liberté.
Le romancier kabyle Mouloud Mammeri, dont L'opium et le bâton
a été transposé au cinéma par Ahmed Rachedi, fournit encore toute
une réserve de scénarios avec ses contes berbères de Kabylie,
et on aurait souhaité revoir à Cannes l'adaptation de La colline
oubliée. On aurait eu ainsi, au complet, le trio des seuls longs-métrages
tournés à ce jour en langue tamazight . Mais on ne saurait en
faire le reproche aux organisateurs qui sont parvenus à réunir
dans un même espace, et souvent en présence de leurs créateurs,
tant de formes différentes d'expression culturelle, en message
d'espoir pour l'Algérie.